l’Algérie participe en Tunisie au projet SOLID en présence de l’Ugta et la Cipa

par | Sep 29, 2020 | Sales, Uncategorized

Le secrétaire général de l’union générale des travailleurs algériens UGTA, M. LABATCHA a souligné que cet espace de dialogue inclusif est une occasion de revoir tous les contrats sociaux et économiques antérieurs, évaluer l’historique du dialogue, reformuler les revendications et organiser les priorités afin d’instaurer un nouveau modèle de dialogue constructif et responsable qui porte les aspirations des Algériens.

Par A. Timizar: Il a affirmé que, « l’Union générale des travailleurs algériens travaillera à la gestion du programme Solid, selon un plan démocratique étudié qui vise à unifier les perceptions et les visions sur l’incarnation des objectifs de développement durable dans le pays ».

Si le but ultime du projet SOLID est de promouvoir un dialogue social dynamique, inclusif et renforcé à travers le développement des capacités des syndicats et de leurs homologues des organisations d’employeurs et de la société, « L’UGTA dans son pays est fermement convaincue que le dialogue est le seul moyen efficace pour traiter avec l’ensemble des partenaires.

C’est pourquoi, en tant qu’organisations que nous sommes, nous pouvons œuvrer pour l’ouverture d’un dialogue social permanent avec un suivi de toutes actions évoquées lors de cette conférence. A l’Ugta  « l’Union est ouverte à toute proposition sans réserve ni conditions préalables ».

Prenant la parole, Le président de la confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani, a salué cette initiative qui regroupe des partenaires sociaux, il a indiqué que, «la Cipa et les autres organisations patronales algériennes sont toutes disposées a apporter leur soutien au développement d’un espace de concertation pour toute initiative sociale et économique».

Pour M. Ziani, «le programme doit avoir plus de visibilité afin d’asseoir une politique de dialogue basée sur des objectifs d’une bonne gouvernance». M. Ziani explique que «le dialogue social est un aspect incontournable du tripartisme qui se place comme étant un principe plutôt fondamental  dans le rapprochement des partenaires sociaux autour d’un dialogue constructif».

 «Nous avons estimé que les différents projets méditerranéens de rapprochements et principalement le projet SOLID sont incontournables pour les différents pays pour la progression d’un dialogue social». 

Nous avons aussi, le devoir de défendre la cause d’un bon dialogue qui reflète le respect aux droits de l’homme et la défense des populations démunies qui attendent de nous une concertation sociale  intercommunautaires dans l’objectif de leur prise en charge surtout que le monde traverse une transformation jugée incertaine pour nombre de pays.

Chez nous en Algérie et aux côtés des autres organisations patronales, CAPC et CNPA que je représente aujourd’hui, nous nous plaçons comme une force de propositions et dans nos sacs des projets et objectifs qui s’adaptent aux objectifs déclarés par SOLID.  

Justement,  SOLID est un projet pionnier, financé par l’Union Européenne et dont le but ultime est de promouvoir un dialogue social dynamique, inclusif et renforcé à travers le développement des capacités des syndicats et de leurs homologues des organisations d’employeurs et de la société civile, ainsi que par la promotion d’un dialogue civique et multipartite entre les partenaires sociaux.

 

De son côté, la coordinatrice générale de l’Union arabe, Hind Ben Ammar, a affirmé que « le projet de l’ONU, qui porte dans son programme 17 objectifs au sein du développement durable à l’horizon 2030, travaillera pendant trois ans pour promouvoir le dialogue social dans le sud de la Méditerranée en général, et dans les six pays comme l’Algérie.

Dr. Ben Ammar a ajouté que « le programme passe par quatre étapes de base, dont la première est la formation de syndicats et l’accent mis sur l’importance des négociations et du dialogue social.

l'Algérie participe en Tunisie au projet SOLID en présence de l'Ugta et la CipaLe docteur Ben Ammar a appelé « les gouvernements arabes à prendre en compte les rapports des partenaires sociaux de la société civile, des syndicats et des employeurs, afin de répondre aux souhaits présentés ».

Il est à noter que le colloque inaugural de la deuxième phase du programme pour l’avancement du dialogue social, qui est supervisé par le directeur de programme et secrétaire de la Confédération arabe des syndicats, Mustafa Tlili, réunira six pays comme la Palestine, Liban, Maroc et Jordanie, en plus de l’Algérie et de la Tunisie « SOLID» avec la participation du ministre des Affaires étrangères de la Tunisie, des chefs de l’Union générale des travailleurs, des experts et des militants sociaux, similaire à la participation de l’Algérie.

A cette occasion, l’Algérie a été représenté par le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens, Salim Labatcha, le président de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani, le coordinateur national du programme « SOLID » en Algérie, Souad Harre ainsi Nabila Belkacem, membre du Bureau du Comité national des femmes travailleuses et représentante de l’Union générale des travailleurs algériens, le président de l’Association nationale des économistes algériens, Dr Ahmin Shafir, ainsi que l’expert en sécurité Ahmed Mizab et le président de l’Assemblée nationale pour la citoyenneté, Kadri Moubarak. A.T.

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